Le mercredi 7 janvier 2026, la présidence de l’Université de Lomé a échangé avec l’ensemble des prestataires des services de restauration opérant sur le campus. Cette rencontre, qui s’est déroulée dans la salle Prof. Ahadzi-Nonou de la présidence, a rassemblé plus de deux cents actrices et acteurs clés des marchés et espaces de restauration du Campus Nord, du Campus Sud, ainsi que ceux des marchés situés en face du CHU Campus et de la CNSS.
Cette initiative s’inscrit dans la volonté affirmée de l’Université de Lomé de placer la qualité de vie de sa communauté au cœur de ses priorités. À l’orée de la nouvelle année, l’objectif était double : présenter les vœux de l’administration et, surtout, initier un dialogue constructif pour évaluer et améliorer les conditions dans lesquelles sont proposés les services de restauration aux étudiants, enseignants-chercheurs et personnels administratifs.

Hygiène et qualité des mets au cœur des échanges
La rencontre a servi de cadre pour sensibiliser intensivement les prestataires sur des enjeux fondamentaux : l’impérative hygiène alimentaire et l’indispensable qualité nutritionnelle des mets servis quotidiennement à des milliers de personnes. L’Université a réaffirmé son engagement à garantir un environnement sain et sûr pour tous les usagers de ces services.
Un tour de table ouvert et franc a permis de recueillir les préoccupations concrètes des entrepreneures. Plusieurs défis opérationnels ont été soulevés, notamment concernant l’accès régulier à l’eau courante, à l’électricité et la nécessité de latrines en bon état et en nombre suffisant sur les sites des marchés. Ces éléments sont en effet des piliers essentiels pour assurer des standards d’hygiène optimaux et un cadre de travail digne.

Lutte contre la pollution plastique
Au-delà des aspects logistiques, l’accent a été mis sur un fléau environnemental majeur : la pollution par les déchets plastiques. L’administration et les prestataires ont conjointement tiré la sonnette d’alarme sur l’impact des sachets et des emballages non biodégradables qui souillent le cadre de vie universitaire. Une décision forte et concertée est ressortie de ces échanges : supprimer progressivement l’usage des produits plastiques polluants. Cet engagement marque une étape cruciale vers un campus plus vert et durable, où chaque acteur devient un gardien de la propreté collective.
La parole aux prestataires
Au cours des échanges, plusieurs prestataires ont pris la parole pour exprimer leurs attentes et leur engagement. Mme Akouvi Mawussé, restauratrice au Campus Nord, a salué l’initiative du président de l’Université de Lomé et souligné l’importance de cette rencontre : « Nous sommes heureuses d’avoir été conviées à cette réunion. Elle nous permet de partager nos difficultés et de voir que l’Université est à l’écoute. L’accès à l’eau et aux latrines est une priorité pour nous, car il conditionne la qualité du service que nous offrons aux étudiants ».

De son côté, M. Kossi Agbeko, prestataire au marché en face du CHU Campus, a insisté sur la nécessité de renforcer la sensibilisation à l’hygiène et à la gestion des déchets : « Nous sommes conscients que la propreté du campus dépend aussi de nous. Nous nous engageons à réduire l’usage des sachets plastiques et à adopter des pratiques plus responsables. Mais nous espérons aussi que l’Université nous accompagnera dans la mise en place de solutions durables ».
Ces interventions ont illustré la volonté des prestataires de collaborer étroitement avec l’Université pour améliorer les conditions de restauration et contribuer à un environnement sain.

Une vision sociale partagée
Face aux besoins exprimés, la présidence de l’Université de Lomé a pris des engagements clairs. Elle a promis de faire les efforts nécessaires pour apporter des solutions durables aux problèmes d’eau et d’électricité, et pour œuvrer à l’amélioration globale des infrastructures des marchés. Cette démarche proactive témoigne d’une écoute attentive et d’une volonté réelle d’agir en partenariat avec celles qui nourrissent la communauté universitaire au sens propre.
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre plus large de la vision sociale portée par le président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, une vision qui prône l’inclusion et le bien-être de tous. En organisant et en structurant ces prestataires, souvent issues de l’économie informelle, en un collectif reconnu et accompagné, l’Université de Lomé joue pleinement son rôle d’institution socialement responsable. Elle démontre ainsi que le développement académique et scientifique va de pair avec le progrès social et le bien-être concret de tous les membres de son écosystème.

Vers un renforcement du partenariat institutionnel La rencontre du 7 janvier 2026 restera gravée dans les mémoires comme un moment fondateur dans la relation entre l’Université de Lomé et les prestataires du secteur de la restauration. Bien plus qu’un simple échange de vœux, elle a posé les bases d’un partenariat renforcé et tourné vers l’action, autour d’objectifs communs : l’excellence du service, la salubrité alimentaire et environnementale, et l’amélioration continue du cadre de vie sur les campus. En écoutant, en s’engageant et en structurant cette filière essentielle, l’Université de Lomé affirme avec force sa vocation : être non seulement un temple du savoir, mais aussi un espace de vie accueillant, responsable et soucieux du bien-être de chaque individu qui s’y trouve. Cette démarche collaborative illustre parfaitement la capacité de l’institution à transformer les défis quotidiens en leviers de progrès collectif, au service d’une communauté universitaire épanouie et fière de son environnement.





