La 4ᵉ édition de l’African Conference on Fundamental and Applied Physics (ACP2025) a été officiellement lancée le 15 septembre 2025 au Centre d’excellence régional sur les sciences aviaires (CERSA), sous la présidence du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, M. Kanka-Malik Natchaba. Cette cérémonie solennelle, qui marque l’ouverture d’une semaine de réflexions scientifiques, a rassemblé de nombreuses personnalités dont le président de l’Université de Lomé, Prof. Adama Mawulé Kpodar, les doyens et directeurs des établissements et services centraux de l’Université de Lomé, ainsi que des chercheurs venus d’Afrique, d’Europe et des États-Unis.
Le chef du département de physique de l’Université de Lomé (UL) et président du comité d’organisation local, Dr Komi Apélété Amou (MC), a, dans son mot de bienvenue, exprimé sa profonde gratitude aux institutions partenaires et souligné que cette conférence « constitue une étape décisive dans le renforcement de la coopération scientifique et académique et contribue au rayonnement de la recherche africaine sur la scène mondiale ». Des propos réaffirmés par le président du comité d’organisation international, le professeur Kétévi Adiklè Assamagan, dont l’engagement a permis au Togo, son pays d’origine, d’accueillir cette édition de l’ACP.

Dans son allocution, le président de l’Université de Lomé, Prof. Adama Mawulé Kpodar, a exprimé « un sentiment mêlé de fierté, d’humilité et de profonde gratitude » en souhaitant la bienvenue aux invités dans le temple du savoir à l’occasion de cette rencontre scientifique de haut niveau. Il a salué le soutien constant du président du Conseil SEM Faure Essozimna Gnassingbé, « dont la vision éclairée et le leadership ont permis à notre pays de devenir progressivement une terre d’accueil pour les savoirs du monde et un foyer de rayonnement scientifique africain ».
Le président Kpodar a également rappelé que cette conférence illustre la vocation de l’UL à être un catalyseur de savoirs et d’innovations. « Nous avons conscience de notre rôle dans la formation de futurs chercheurs et leaders », a-t-il affirmé, insistant sur la responsabilité des universités africaines à préparer la jeunesse aux grands défis scientifiques et technologiques. Il a exprimé la fierté de l’UL d’accueillir des étudiants et chercheurs venus de la sous-région pour prendre part à cet événement, convaincu que cette expérience « les marquera à vie et les inspirera à poursuivre leur propre chemin dans les sciences ».

Prenant la parole pour le discours d’ouverture, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, M. Kanka-Malik Natchaba, a également rendu hommage au président du Conseil, dont les orientations stratégiques permettent au Togo « d’accueillir cette conférence d’envergure internationale, marquant une étape décisive dans la transformation du pays en hub technologique régional ».
Le ministre a souligné le rôle central de la physique dans les défis du XXIᵉ siècle en ces termes : « de la science de l’infiniment petit à l’infiniment grand, elle constitue le berceau des technologies de demain : de l’électronique quantique aux énergies renouvelables, en passant par la santé, l’environnement et l’intelligence artificielle ».
Il a insisté sur la responsabilité des chercheurs africains : « Soyez concrets, soyez pragmatiques, soyez utiles à nos pays et à nos communautés », a-t-il lancé, avant de déclarer officiellement ouverte la 4ᵉ édition de l’ACP.

Jusqu’au 20 septembre, les participants plancheront sur des thématiques variées, allant de la physique fondamentale aux applications technologiques, en passant par les enjeux environnementaux et les partenariats universitaires. L’ACP2025 s’impose ainsi comme une plateforme unique de partage de connaissances, de création de réseaux et de promotion des jeunes chercheurs africains dans le domaine de la physique fondamentale et appliquée.
En accueillant cette rencontre, l’Université de Lomé réaffirme son rôle moteur dans la dynamique scientifique régionale et internationale, et sa volonté de contribuer activement à « bâtir une Afrique forte, compétitive et autonome, capable de participer à la résolution des grands enjeux mondiaux », selon le professeur Kpodar.








