Skip to main content
Vers une tolérance zéro des sachets plastiques sur le domaine universitaire : les femmes revendeuses du CHU Campus, sensibilisées

Vers une tolérance zéro des sachets plastiques sur le domaine universitaire : les femmes revendeuses du CHU Campus, sensibilisées

L’Université de Lomé ne pourra plus s’accommoder de la présence des sachets plastiques sur le domaine universitaire. Pour ce faire, des instructions ont été données par le Président de l’Université de Lomé, le Professeur Dodzi Komla Kokoroko, pour une sensibilisation plus avancée de la communauté universitaire avant le début de la phase des sanctions. Ce vendredi, 15 octobre 2021, une rencontre d’échanges a eu lieu avec les femmes revendeuses, en face du CHU Campus de Lomé.

revendeuse
Echanges avec les femmes/ marché CHU Campus
revendeuse
L'équipe de sensibilisation

Organisés de concert par le service de communication de l’Université de Lomé, le département des prestations de services de la DIRECOOPS, le CoPUL et le service hygiène et assainissement du Chu Campus de Lomé, les échanges avec les femmes revendeuses ont permis de toucher du doigt la réalité des sachets plastiques et l’impérieuse nécessité d’y mettre un  terme. Les femmes ont demandé et obtenu un moratoire  d’une semaine pour pouvoir se débarrasser des stocks de « pure water » qui leur restent encore. Ainsi, pour compter du vendredi 22 octobre 2021, aucune femme du marché du CHU Campus de Lomé ne pourra plus vendre de « pure water » à ses clients.

revendeuse
Dir/DCP  en sensibilisation
revendeuse
La Pdte et la SG du marché CHU Campus

Les femmes ont salué l’initiative de la présidence de l’Université de Lomé et ont manifesté leur ferme volonté à s’impliquer dans les efforts d’assainissement du campus. Elles ont marqué leur accord pour une participation active à la prochaine opération « campus propre » que se propose d’organiser l’institution universitaire.

L’autre information portée à la connaissance des femmes revendeuses, est la formation imminente d’une brigade verte d’une soixantaine d’étudiants qui vont jouer le rôle de sentinelles de la propreté sur le campus.