Découvrir la ville Lomé

Avec son nom venant de « ALOTIME » qui en Ewé signifie « au milieu des plantes d'Alo » Lomé est la capitale du Togo. Elle se situe à l'extrême sud-ouest du Togo, et s'étend le long du littoral du Golfe de Guinée. L'agglomération comptait au recensement de 2010, 1 477 660 habitants, tandis que la ville compte 837 437 habitants.

Lomé n’est ni une ville « coloniale » construite et établie par les puissances coloniales, ni une « ville traditionnelle », dont les racines villageoises seraient encore inscrites dans les structures et les processus urbains.

Lomé est une ville africaine qui vit, qui évolue à une vitesse fulgurante, aux rythmes des boîtes de nuits, des Nana-benz du grand marché, des cyber-cafés, des motos-taxis (zémidjans) ou des cargos de la zone franche du Port autonome de Lomé.

Lomé est donc incontestablement une ville africaine, mêlant tour à tour la tradition et la modernité à l'image des hôtels de luxe et des bâtiments bancaires. Elle demeure une capitale cosmopolite où de très nombreuses langues et dialectes sont parlés, avec pour prédominance le kabyè et le mina.

A l’instar de tout climat tropical, la ville connaît deux saisons des pluies, une première  commençant en avril et se terminant vers juillet, puis une seconde saison des pluies moins importante commençant  début septembre et se finissant fin novembre.

La chaleur est constante, la température à l’ombre est en moyenne de 23 °C le matin, et l’après-midi, la température minimale est de 30 °C.. Au début de l'année, s’installe le harmattan, un vent sec venu du Sahara et qui peut faire descendre le thermomètre à 19 °C, le matin.

 Son océan offre une des plus belles plages sur laquelle jalonne de beaux cocotiers. Ainsi, le climat est  équatorial tempéré par l'océan. La chaleur est de ce fait stable, sans pointes excessives, et le souffle qui vient de la mer, la rend assez agréable.

Ce qui est intéressant, c'est la faible pluviométrie pour une telle latitude. En effet, Lomé jouit d'un microclimat qui lui permet d'atteindre une faible pluviométrie pour la région (800 mm par an).

Image retirée.

Surnommée « Lomé LA BELLE », la ville de Lomé est une ville très africaine dans le sens où tous les styles, toutes les influences, toutes les traditions se mélangent.

Enchevêtrant  passé, présent et futur, Lomé est un creuset, un carrefour où tout se rencontre, tout se transforme, tout évolue à une rapidité incroyable.

On retrouve le rouge de la terre, le bitume des grandes avenues et des grandes places, le vert des jardins et les multiples couleurs des maisons.

Le centre-ville date du début du XXe siècle, et on y trouve quelques restes d'architecture coloniale, comme le palais des gouverneurs ou la cathédrale du Sacré-Cœur, de style néo-gothique allemand.

On trouve aussi de nombreux bâtiments modernes comme le siège de la BCEAO, de la BOAD, de la BTCI, le magnifique édifice de la CEDEAO, le siège de Ecobank Transnational Incorporated (ETI) ou encore des édifices à vocation hôtelière comme l'hôtel Onomo, l'hôtel Mercure Sarakawa, l'hôtel Palm Beach ou le célèbre hôtel du 2 février (RADISSON BLU), édifice moderniste mêlant béton et panneaux de verre, culminant à 102 mètres.

A 2.8 km de là, on trouve le Grand Marché, c'est véritablement là que Lomé bat de son plein.

On y trouve tout: des piments rouges, des citrons verts, des poissons séchés, des peignes, des sacs de voyages, des remèdes médicinaux traditionnels. On trouve le royaume des célèbres « Nana Benz », qui sont des commerçantes qui règnent en véritables reines sur leur étage. Elles vendent de multiples pagnes fabriqués sur place, en Europe, Hollande, Inde,...

Le littoral tranche littéralement avec la frénésie qui peut régner au marché. Les pêcheurs poussent tranquillement leurs énormes pirogues à la mer.

À l'ouest de la ville, se trouve un quartier résidentiel qui, face à la mer, déploie de longues artères, ponctués de bâtiments officiels tels que le Palais de Justice et les divers ambassades et consulats.

Plus au nord, au côté du monument de l'indépendance, se trouve un important palais des congrès à l'intérieur duquel est aménagé le musée national du Togo..

Ce musée renferme différentes collections, des bijoux, des instruments de musique, des poupées, des poteries, des armes et plein d'autres objets retraçant les arts et traditions du pays.

Plus excentré, par rapport au centre de la ville, on trouve à Akodésséwa un marché beaucoup plus spécialisé que le grand marché et pour cause, c'est celui des féticheurs. On y trouve donc fétiches, gongons, gris-gris, un marché réservé bien sûr aux initiés. Les touristes y sont aussi bienvenus, visite guidée contre quelques francs CFA. Les photos sont autorisées.

Situé le long de l'avenue de la Paix, à cinq kilomètres au nord-est du centre-ville, occupant une superficie de 413 ha, l'aéroport international de Lomé-Tokoin  devenu aéroport international Gnassingbé-Eyadema au terme d’un vaste chantier de modernisation, dans le cadre du projet de rénovation des infrastructures aéroportuaires, portuaires et routières du pays. Il est aujourd’hui inclus au sein du tissu urbain qui s'est étalé au cours du temps avec sa remarquable architecture ultramoderne et sophistiquée (Comptoirs d’enregistrement automatiques, internet haut-débit gratuit, passerelles télescopiques…). Son aire de stationnement a été  agrandie pour recevoir quinze appareils gros porteurs et sa nouvelle aérogare, dotée d’un hall principal de vingt-quatre comptoirs d’enregistrement, a été inaugurée le 25 avril 2016, par le président du Togo Faure Gnassingbé. Cet aéroport  est en pleine expansion grâce à l'implantation de la compagnie aérienne africaine internationale Asky (dont le siège est à Lomé) qui en a fait sa plate-forme de correspondance principale. La nouvelle aérogare de l’aéroport international Gnassingbé Eyadema, marque une rupture avec les précédentes installations.

Enfin, on trouve aussi le point d'orgue de l'économie togolaise, le port de Lomé qui dessert la plupart des pays enclavés du Sahel, surtout depuis les problèmes politiques que connaît la Côte d'Ivoire et qui privent Abidjan d'exutoire économique à des pays comme le Mali ou le Burkina Faso.

Lomé ne s’apparente pas qu’à une ville animée, dynamique et rayonnante, elle est aussi le symbole d’une culture foisonnante. A cet effet nombreuses activités culturelles d’envergure jalonnent toute l’année (théâtre, concerts, spectacles de danse, ballets…). Différentes manifestations d’impact national ou international sont également organisées chaque année, parmi elles, les rencontres cinématographiques, musicales, sportives, les festivals de rue expressifs, foires, salons et bien d’autres encore ! Que serait notre ville sans sa spécificité culinaire ? Lomé c’est tout autant sa gastronomie largement appréciée, empreinte de la cuisine togolaise par ses menus variés, sauces, grillades de poulet et de poisson, pates variées, autres préparations qui laisseront un gout irrésistible et inoubliable sur vos papilles gustatives.

Fière capitale du Togo, un passé prestigieux, plateforme touristique et économique, ville de fêtes et de saveurs, la ville de Lomé et tout le territoire togolais connaissent une mutation urbaine et économique de grande envergure ; elle affiche une croissance démographique parmi les plus dynamiques.
La diversité des activités économiques est également un atout de taille qui incite les entrepreneurs à la création d’entreprises et encourage les investisseurs. Les secteurs de pointe à forte intégration technologique côtoient des activités plus traditionnelles (agro-alimentaire, bois-papier, cuir-habillement) et des industries émergentes (biotechnologies, optique et laser, énergies nouvelles).

Forte de ses grands espaces, de sa culture de la qualité et de son dynamisme démographique et économique, l’agglomération togolaise a pour ambition de compter parmi les villes africaines de premier plan.

Notre Université forte de sa prestigieuse réputation dans la région ouest africaine vous y réserve un accueil des plus chaleureux.